L’enfant des cèdres

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  Dans les montagnes du Liban, à quelques lieues des ravages de la guerre, Nabil, un petit berger aux yeux bleus, sème sans relâche. Dans la terre aride, il plante des graines de cèdre, emblème de ce pays aux racines … Lire la suite

Hiroshima, deux cerisiers et un poisson-lune

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            Yoko emballe son cadeau avec beaucoup de soin. Elle aime les choses claires, les papiers nettement pliés. Elle l’entoure d’un cordon doré et tamponne le Y rouge de son prénom, bien au milieu du paquet. Demain ce … Lire la suite

Comment parler de la guerre aux enfants

Nous voudrions tous voir un monde exempt de guerres et de violence. Cependant, les drames humains existent, et nos enfants ne sont pas inconscients de ce genre de souffrance. Comment pouvons-nous leur parler de ces questions ?

Tout d’abord, nous croyons souvent que les enfants ne vivent pas les événements qui les entourent. Bien au contraire. Non seulement la souffrance qu’ils voient à la télévision les affecte, mais aussi les commentaires et les conversations qu’ils entendent chez les adultes donnent naissance à des idées et des images qui peuvent s’avérer traumatisantes.

Nous ne devons nullement sous-estimer les interprétations de nos enfants sur ce qu’ils voient et entendent. Dans le monde hyperconnecté dans lequel nous vivons, les enfants, quel que soit leur âge, ont un accès constant aux nouvelles et aux scènes violentes, via portables, tablettes ou ordinateurs. Il est important d’être attentif, de leur parler de ce qu’ils voient et écoutent et de comprendre comment ils absorbent les nouvelles.

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La musique des mots

 

Je m’appelle Ali. Je vis à Bagdad.

J’adore jouer au foot dans les rues poussiéreuses avec mes amis. J’adore la musique à plein volume, celle qui tape sur les nerfs des parents. Et j’adore danser.

Mais surtout, j’aime la calligraphie.

Tracer les lettres de ma langue de droite à gauche à travers la page.

J’adore faire couler l’encre, l’encre de ma plume qui s’interrompt et reprend, qui glisse et serpente, saute, danse au son de la musique silencieuse que j’ai dans la tête.